
Le terme Smartbook a été inventé par Qualcomm pour désigner une machine à mi-chemin entre un netbook et un smartphone. S’il revêt l’apparence d’un netbook, il s’approprie l’autonomie (minimum 8h), la légèreté et le faible encombrement d’un smartphone. Qualcomm lance, depuis le dernier Computex, une campagne publicitaire visant à montrer l’intérêt du smartbook et la façon dont celui ci pourrait se glisser dans votre quotidien. Qualcomm souhaite également différencier totalement le smartbook du netbook.
Ce n’est pas un netbook. Pas besoin de l’éteindre puis de le rallumer dans un autre endroit. Il suffit d’abaisser l’écran, de le transporter d’un point A à un point B. Vous pourrez, au passage, écouter vos mp3 pendant votre voyage car le smartbook peut, en théorie, vous fournir des jours d’écoute musicale lorsque l’écran est éteint. Une fois arrivé à votre destination, il suffit d’ouvrir votre smartbook et de reprendre là où vous vous étiez arrêtés. Cette prouesse est rendue possible grâce à la technologie <
Il semblerait que Qualcomm envisage difficilement le smartbook sans une connexion 3G. Le chipset que Qualcomm réserve pour ses smartbooks : le snapdragon possède un block gérant la 3G. Il devient ainsi facile d’adjoindre un récepteur et un slot pour carte SIM à notre carte mère afin que notre smartbook puisse se connecter à internet n’importe où.
Les réseaux sociaux attirent plusieurs centaines de millions de visiteurs chaque mois. Qualcomm l’a bien compris, et nous montre a quel point le smartbook pourra ravir les accrocs de la mise à jour de statut. Cette petite publicité au dessus met en scène une jeune fille que l’on pourrait qualifier de… charmante et qui éprouve un besoin compulsif de partager humeurs, conversations et photos en tout genre. Grâce à son smartbook (et à une connexion 3G je suppose), la jeune fille peut mettre à jour son statut de n’importe où et à n’importe quel moment de la journée. En mettant l’accent sur le social, Qualcomm renforce l’idée que le smartbook n’est pas un netbook, mais un outil destiné à nous accompagner partout, nous permettant de rester connecté à nos amis et aux reste du monde.
En définitive, Qualcomm veut vraiment faire entrer le smartbook dans nos sac à dos, juste à coté de notre netbook. Le smartbook et le netbook sont deux choses complètement différentes. Alors que le netbook est un mini ordinateur, le smartbook se positionne dans une autre catégorie où l’utilisateur dispose d’un appareil lui permettant de rester connecté au monde extérieur 24/7 où qu’il ,se trouve. Ce n’est pas outil mais un compagnon multimédia.
Qualcomm met beaucoup d’énergie dans la promotion du smartbook. Pourtant, ils n’en vendent pas et n’en construisent pas non plus. Leurs intérêt dans l’affaire est de créer un marché juteux ou pourrait s’exprimer leurs chipsets : les snapdragons. Il faut dire que ceux ci ont de quoi convaincre. Ce sont les seuls chipsets ARM à proposer un CPU qui atteigne le Gigahertz. En attendant, j’ai l’impression qu’il faille attendre encore quelques mois avant que le rêve de Qualcomm se réalise, en admettant qu’il puisse se réaliser ce qui est tout à fait incertain. Boule de cristal, montre moi l’avenir… zut ça ne marche pas.
24 August 2009 à 21:08
Tactilofan
Salut, tres bonne idée ce Blog. je ne suis pa strop d’accord avec cette analyse qui veut que le smartbook soit si different d’un netbook. Les netbooks remplacent dans 99% des cas un notebook et il n’y a que peu de raison que ce soit différent pour le smartbook surtout avec des processeurs a 1 ghz. Nous n’avons plus vraiment de l’OS dominant et la logithèque linux sous ARM est suffisante pour la plupart des utilisateurs.
j’attends je voir ce qu’un ARM 1Ghz vaut a coté d’un ATOM de même vitesse, je pense que cest comparable
Par freechelmi, le 2009-08-24 le 9.35 pmTout d’abord je tiens à dire que mon analyse sert à transcrire la façon dont Qualcomm veut nous présenter le smartbook, c’est à dire différent du netbook. Je parle de l’image que Qualcomm veut véhiculer à travers le terme smartbook. Ensuite, oui le smartbook n’est pas si différent du netbook en terme de puissance et de logithèque. Je pense cependant que le rapport autonomie/poids peut réellement faire la différence avec un netbook, sans parler de l’encombrement. De plus, je trouve qu’il est plus facile d’innover avec un smartbook en matière de design car il est facile de produire des cartes mères très petites. Du moment que la taille de la carte mère n’est plus une limite dans la conception du netbook, on peut plus facilement laisser libre cours à son imagination. On le voit avec les différents prototypes ressemblant aux Sony Vaio P. Le touchbook d’always innovating en est aussi un bel exemple. Ensuite, je doute fort que le smartbook remplace un jour le netbook. Arf, qui sait…
Par Tactilofan, le 2009-08-24 le 11.20 pmMoi aussi je suis impatient de voir ce que donnera le combat ATOM vs Snapdragon. Pour les autres chipsets, en matière de puissance de calcul, je doute qu’ils tiennent la comparaison. (Je sais, je suis un peu pessimiste, c’est à cause des débuts difficiles du Touchbook).
Salut, bel article!
Je voudrais apporter au moins 2 remarques:
- mon antique PSION Serie 5 s’il n’était pas (en son temps), gardait en mémoire la dernière étape ou il était mis en veille. La simple ouverture de son écran (ou bouton ‘ON’ activait instantanément l’endroit ou on l’avait laissé auparavent. Quel processeur? ARM évidement!
- un SnapDragon @ 1GHz versus un chauffium à 1GHz et plus? A mon avis, le résultat pourrait être surprenant. J’avais il y a longtemps fais quelques tests comparatifs entre un petit et minuscule ARM3 cadencé à 25 MHz et un chauffium cadencé à 75 MHz. Résultats: très très proches en temps d’exécution!!!
Même si on ne peux extrapoler un test non rigoureux comme celui que j’ai fait à des situations actuelles et réelles, il n’en reste pas moins qu’un ARM, avec sa technologie RISC ou il suffit d’un seul cycle d’horloge par instruction contrairement au antidélurien CISC ou il faut généralement plusieurs cycles d’horloge pour une instruction peut se montrer extrêment éfficace…
J’utilise depuis pas mal d’années, quelques machines de bureau à base d’ARM, avec un OS (RiscOS) particulièrement bien écrit, et le résultat est sans appel: je n’utilise quasiment que “ça”. Un peu mon iMac (Intel Core), et plus du tout de PC sous zindoze…
Et surtout, j’ai la satisfaction de ne pas consommer 250 Watts pour faire la même chose (ou presque) que sur une machine surbourrée de transistors.
Alors, une future machine avec un processeur sufisement éfficace, très peu dévoreur d’énergie, le concept me plait beaucoup.
Vivement demin.
Jean-Luc
Par JLS, le 2009-08-25 le 2.58 pmles machines sous arm sont longue à sortir…
il y a quelques mois, il parlait de machine dual core à 1.5Ghz… faudrait qu’il accélère la cadence…
Par collinm, le 2009-08-25 le 3.33 pm