The first blog dedicated to smartbooks.

Quand le AC100 fait sa pub, ou pourquoi Android ne fera pas mieux vendre les smartbooks.

Le Toshiba AC100 se montre plutôt timide depuis sa sortie. Sa présence sur les étalage est plutôt rare. Cependant, cela ne l’empêche pas de faire son apparition dans les médias. En Angleterre, Toshiba UK a lancé deux spots de pub pour son appareil. En France par contre, ce sont les distributeurs qui collent leurs pub dans les journaux réservés aux passionnés d’informatique.

La pub d’LDLC

LDLC a compris que le public le plus susceptible d’acheter le AC100 était les passionnés d’informatique (pour l’instant). Le distributeur français a donc pris l’initiative de publier une publicité en pleine page d’une revue high-tech dénommée SVM. Dans cette réclame, LDLC met l’accent sur le “physique” de l’appareil, c’est à dire sa finesse, son poids et son autonomie.

Les pubs de Toshiba UK

Toshiba UK a choisit de venter les mérites de son AC100 avec humour. Dans la première publicité, notre testeur fait le pari de rester éveillé tout au long de l’utilisation de son Toshiba AC100. Afin de garantir le bon déroulement du test, il engage un group de métal gothique afin de le tenir en éveil. Je vous laisse apprécier la fin.

Dans la deuxième pub, notre testeur aux tendances masochistes s’attaque à la 3G. Par son test assez insolite, les capacités de “web social compagnon” du AC100 sont mises à l’épreuve.

Android, argument de vente ?

Comme vous le constatez, l’autonomie est très redondante dans les arguments de vente. Malheureusement, l’OS est très peu mentionné. Et je les comprends. Android n’est pas adapté à cette machine. Même si Toshiba a réalisé de gros efforts pour rendre Android plus convivial sur un netbook, les possibilités du système restent très en dessous de ce qui est attendu de ce type de machine. On observe finalement un phénomène assez marrant. Le Toshiba AC100 se fait bouder par les consommateurs comme n’importe quel netbook Linux. J’écrivais au départ que “Linux fait peur” mais je commence à me demander si la formule exacte serait tout simplement “le non – windows fait peur”.

Le plus triste, c’est que si Toshiba avait choisi une distribution Linux classique pour équiper son smartbook, la machine aurait aussi été boudée par le grans public mais les retours des plus courageux et des testeurs aurait étés plus flatteurs. Les premiers tests parus sur internet critiquent beaucoup le manque de productivité du Toshiba AC100. La lecture des vidéos et l’affichage des photo se fait de façon aisée et très conviviale. Mais lorsque l’on veut s’attaquer à des activités plus productives, on est vite limité par le manque d’applications ou par l’ergonomie d’Android qui, à cause de son orientation tactile, ne s’y prête pas du tout. De plus, Android n’apporte rien du tout par rapport à un Linux classique. Votre imprimante ne fonctionnera pas mieux dessus, Flash est absent et vos applications Windows favorites sont absentes.

De plus, sortir l’argument de vente “Android possède plus de 100 000 applications” est complètement inutile puisque d’une part, le Toshiba AC100 n’a pas accès à l’Android store, et d’autre part, les applications disponibles ne fonctionnent pas toujours avec la résolution élevée du Toshiba.

Pour finir, je doute que le coté “connu du grand public” d’Android joue en sa faveur. Lorsque j’ai dit à ma copine que mon smartbook utilisait Android, elle m’a tout de suite répondu (avec le rictus de dégout au coin des lèvres qui vous fait arriver plus bas que terre) : << Android ?! C'est pour les smartphones non ? >>. Un OS, si il est bien construit, peut tout aussi bien s’adapter aux smartphones et aux smartbooks. Mais ce n’est le problème qui nous préoccupe. Le problème, c’est l’effet produit lorsque quelqu’un entend qu’un OS de smartphone se retrouve sur un netbook. Et comme j’ai pu le constaté, on est loin de l’accueil chaleureux et du “Ah chouette ! Je connais, donc je vais l’acheter !”.

Ubuntu, le “moins pire”

Utiliser Ubuntu aurait aussi effrayé le grand public au départ mais une utilisation en magasin ou la demande de conseils à un ami plus averti aurait peut-être vite fait de dissiper leurs doutes. L’interface Netbook Remix est très agréable, et retrouver un programme familier comme Mozilla donne davantage envie d’acheter que d’essayer une navigateur de smartphone qui possède à peine le quart des possibilités d’un navigateur actuel.

Et pour enfoncer le clou, avec Ubuntu, les distributeurs auraient pu ajouter plus d’arguments de ventes comme “vos programmes favoris son disponibles : Firefox, Thunderbird, OpenOffice …” ou “plus de 10 000 applications disponibles grâce à la logithèque Ubuntu”.

En conclusion, quitte à vouloir produire un smartbook non-windows, autant choisir le système d’exploitation le mieux adapté. Ce post n’a pas été écrit pour dénigrer le AC100 mais pour pointer du doigt l’erreur faite par les constructeurs qui privilégient Android par rapport à un Linux classique lorsqu’il s’agit d’un smartbook. Le Toshiba AC100 est une superbe machine avec un potentiel formidable et une qualité de construction digne des netbooks les plus chers. Cela me fend le coeur de le sentir si limité. Alors, Toshiba France, si vous me lisez aujourd’hui, n’ayez pas peur, lancez un AC100 sous Ubuntu. Vous ne perdrez rien en arguments de vente, et vous gagnerez en qualité de produit.





Comments

14 Responses to “Quand le AC100 fait sa pub, ou pourquoi Android ne fera pas mieux vendre les smartbooks.”

  1. [...] This post was Twitted by blogarm [...]

    Par Twitted by blogarm, le 2010-10-25 le 11.32 am
  2. Je te trouve dur à l’encontre de Linux. Si apple a su convaincre avec son iOS Linux (meamo, android, ubuntu) peuvent aussi le faire. Le marché des smartbooks est de toute façon radicalement de niche, une niche de geek qui sauront s’y retrouver!

    Par TimCruz, le 2010-10-25 le 12.14 pm
  3. C’est effectivement “le non – windows fait peur”, mais c’est un peu entrain de changer depuis iOS.

    Le mieux serait un double boot Android (il existe déjà pour l’AC100 alors ça serait dommage qu’il ne serve pas (malgré son peu d’intérêt sur smartbook), et la force de Google est certainement + rassurant pour quelqu’un qui n’y connaît pas grand chose et qui n’ose pas) + Ubuntu.

    J’ai entendu parlé de notebook windoz7 + Android (pour la rapiditée ??), alors pour l’AC100 un Android + Ubuntu serait certainement la meilleur des solutions.

    Mais, Toshiba, faite viiiite !

    Par Skwaloo, le 2010-10-25 le 12.18 pm
  4. Je suis “amoureux” du AC100 …sans toutefois l’avoir acheté….
    Je crains aussi que l’on enterre les smartbooks à cause des résultats de la vente du AC100. Ce qui serait bien dommage.
    Par contre …je n’ai jamais utilisé android sur un ordinateur …donc je rejoins l’avis de ceux qui l’utilise et lui trouvent des défauts…

    Ceci dit ..en plus du android problematique, il me semble que l’ac100 a un soucis de mise en veille prolongée ?

    Je pense aussi qu’une mise en avant de ubuntu remix edition aurait peut être été plus judicieuse. Mais ….je ne vais pas reprendre tous les points de l’article puisque je suis globalement d’accord …

    Juste une coquille dans le titre : je suppose que tu voulais mettre “ne fera pas mieux”

    Par Allw, le 2010-10-25 le 1.43 pm
  5. [...] Source Vous avez aimé cet article? Peut-être voudrez vous lire ceux-ci :P rise en main du Toshiba AC100 sous Nvidia Tegra 2Un peu de Lego Starwars?Heineken sait faire des pub comme on les aimeBrian Curtin : un geek derrière la caméraImpressionnante pub 3D par Samsung [...]

    Par Geek De France.fr » Le Toshiba AC100 fait son show, le 2010-10-25 le 3.21 pm
  6. Toujours pas acheté non plus .. le budget est débloqué mais , la micro-communauté qui a été hyper-active au début pour faire tourner ubuntu semble s’essoufler un peu.

    Il est possible d’installer ubuntu en résident sur le disque SSD / eMMC, c’est déjà génial !
    Mais le support du son et de quelques unes des fonctions de veille seraient quand même génial, pour une bécane que je destine à un usage hyper-nomade
    - video et presentations sur rétro-projecteur
    - bureautique avec un clavier digne de ce nom (pas un touch-bidule pour taper avec un doigt)
    - retro-gaming
    - programmation “lite” dans mes déplacements (édition site web apache-php, …)

    Y a t-il encore un peu de vie sur les chans IRC et autres forums consacrés à l’AC100 ?
    (j’aimerais participer mais mon background en développement de drivers et d’interfaces avec du hardware est trèèèès limité :/ )

    Par Eviltwin, le 2010-10-25 le 5.32 pm
  7. Le OS qui va révolutioner ce type de produit: Chrome OS for ARM devices

    L’écran qui va révolutionner ce type de produit: Pixel Qi LCD

    Prix qui va faire de ce type de produit le numéro 1 parmi les ventes de laptops: 199€

    Avec Chrome OS sur ARM et Intel, les consommateurs ne verront pas de différence, alors prendront ARM puisque c’est moin cher, tient plus longtemps sur la batterie, plus léger, plus compact.

    Pixel Qi permettra jusqu’à 50h de batterie (5x plus que maintenant!), car pas de backlight necessaire en mode reflective.

    Le prix 199€ même 149€ est possible bientôt. La seule raison que le AC100 est si chère, c’est parce que Toshiba est le premier grand constructeur à vendre ce type de produit, alors ils préfèrent prendre une marge pour commencer. Mais dès que tous les constructeurs vendront du ARM Powered laptops, les prix baisseront jusqu’à moins de la moitié du prix des netbooks sous Intel.

    Par Charbax, le 2010-10-25 le 6.18 pm
  8. Pour ma part j’avoue que j’ai un peu décroché sur le travail de portage de Linux sur le AC100, faute de résultats, et parce que tout est fermé sur cette machine. Donc dans l’état actuel, je déconseille l’achat du AC100 à ceux qui hésitent encore (à moins qu’android leur suffise !).

    Avec le recul, ce qui me fait peur désormais, ce n’est pas le “non-windows” mais le “non-PC”. L’architecture “IBM PC et compatible” est l’oasis de liberté dans le monde du matériel informatique. Pourquoi n’importe qui d’un peu compétent peut-il installer la dernière version de Mandriva ou d’Ubuntu sur son PC dès sa sortie ? Alors qu’il est quasiment impossible d’installer la dernière version d’Android (ou d’Ubuntu) sur une machine ARM (téléphone, smartbook) tant que le constructeur n’a pas mis à disposition une version adaptée ?

    J’imagine que cette situation profite aux constructeurs, justement : “Vous voulez le dernier Android ? Achetez-donc une nouvelle machine !”. Nous ferions une drôle de tête si demain Toshiba sortait un AC101 sous Ubuntu, mais avec une plateforme matérielle légèrement différente du AC100, qui rendrait impossible l’installation de l’Ubuntu du 101 sur le 100… qui repasserait à la caisse ? :-)

    Tactilofan, juste un détail : “Mais lorsque l’on veut s’attaquer à des activités plus productives, on est vite limité par le manque d’applications ou par l’ergonomie d’Android qui, à cause de son orientation tactile, ne s’y prête pas du tout.” => je vois ce que tu veux dire, mais je ne pense pas que le tactile soit en cause : on peut très bien imaginer un ordinateur tactile avec un bon traitement de texte !

    Par jiba, le 2010-10-25 le 6.19 pm
  9. Je finirai par réussir à convertir mon petit ordi chinois, ou finalement, j’achèterai un smartbook sous Ubuntu à 149 euros…d’ici là, j’économise sous par sous…
    Personnellement, je reproche à Netbook Remix l’impossibilité de mettre un fond d’écran : j’aime avoir une jolie demoiselle qui me réchauffe le coeur quand j’allume mon ordi…
    Je suis passé à eeebuntu classic sur mon Asus 701, et en fait, j’ai même essayé tout simplement le dernier Ubuntu “normal” et cela marche très bien…

    Par gautama, le 2010-10-25 le 11.19 pm
  10. Pour ma part j’utilise Xubuntu ou Mac OS X sur mes netbooks, si l’AC100 est disponible avec Ubuntu je l’achète de suite, mais sous Android c’est non.

    Maintenant je doute quelque peu de l’avenir des machines en 1024×600, certes, la majorité des netbooks propose ce genre d’écran, mais le 1366×768 en 10″ est de plus en plus recherché (c’est tout du moins le sentiment que j’ai en lisant blogeee.net), même Apple avec le MacBook Air 11″ ne descend pas en-dessous (l’iPad est en 1024×768).

    Concernant l’affirmation « le non – windows fait peur », il est évident qu’une écrasante majorité d’utilisateurs de PC ne connaissent que ça depuis plus de dix ans, il y a bien Apple qui propose en masse un Unix « maison » avec Mac OS X, et ce dernier reste bien plus facile d’accès que n’importe quelle distribution Linux, mais je doute que la diffusion de Mac OS X ait un impact sur l’adoption de Linux, tout au plus ça permet au quidam moyen de découvrir qu’il existe d’autres systèmes d’exploitations que Windows quelque-chose.
    Mais avec Linux x86 ou Mac OS X Intel il y a toujours la possibilité d’utiliser Wine ou une solution de virtualisation pour faire tourner une application Windows dont on aurait besoin. Avec Linux ARM on n’a plus cette possibilité, certes bon nombre d’applications Linux sont portées ou portables sur ARM, et celle disponibles peuvent suffire pour bon nombre d’usages nomades, mais pour quelqu’un qui vient d’un environnement Microsoft ça peu représenter un changement énorme, et tout le monde n’aime pas le changement.
    Je crains qu’une machine sous Linux reste une machine destinée à un marché de niche, mais je pense effectivement que la niche pour Linux est plus grande que celle pour Android (le marketing de Toshiba pense probablement le contraire).

    Par Jaskiniowiec, le 2010-10-26 le 1.01 am
  11. personnellement et possédant un ac100 je pensse que android as de l’avenir sur les tablettes mais a part de revoir le système au complet il n’a aucun avenir sur les “ordinateurs”.
    Juste le fait d’avoir des raccourcit différent que sur les autres machines alos qu’elle est iddentique est très déroutant. Quand j’ai acheté mon ac100 je l’ai fait uniquement en espérant avoir ubuntu dessus pars-que ces aspect matériel sont séduisant et j’espère toujours ne pas l’avoir acheté pour rien.

    Par xwihec, le 2010-10-26 le 2.15 am
  12. et moi qui pensait investir dans ce ac100…
    le portage de ubuntu sur ce “pc” est une chouette idée
    mais bon…. doit y avoir un interet commercial a ce “non-portage”
    le hardware est chouette mais niveau os android meme avec toute ses applis me rebute bien plus qu’un linux hyper parametrable

    Par LUDO, le 2010-10-26 le 8.59 am
  13. Le potentiel de ce pc est énorme! C’est un vrai ordinateur, avec un écran très lumineux (malheureusement brillant!!, pourquoi toshiba n’a pas mis un écran mat!!).
    C’est un superbe outil pour la mobilité, il ne chauffe pas se transporte partout sans problème, un régal pour les transports en commun.

    Je l’ai maintenant depuis une semaine, et il me suit partout.

    Par contre, je suis d’accord avec la majorité des personnes : Android ne sert à rien sur cet ordinateur. J’ai d’ailleurs commencé par installer ubuntu pour pouvoir travailler. Prochaine étape : Passer à Debian pour retrouver mon environnement favori!

    La seule chose qui manque à ce smartbook (et c’est la même chose pour tous les matériels ARM, le FreeRunner par ex.), c’est de pouvoir installer sa distribution en démarrant simplement sur un Live-USB, plutôt que d’avoir à se coltiner l’utilitaire tegra (nvflash) pour flasher le SSD!

    En conclusion, très heureux de l’avoir malgré toutes ses limitations et le support d’Ubuntu assez partiel pour l’instant.

    Par Fred, le 2010-10-26 le 11.41 pm
  14. Effectivement, le “non-windows” fait peur, mais surtout à l’utilisateur lambda. Alors que, comme l’a fait remarquer jiba, le “non-PC” aussi fait peur… mais, plus grave, à l’utilisateur avancé, au geek du dimanche et des rares heures perdues en soirée, à quiconque susceptible de participer à un travail communautaire permettant de faire tourner de l’open-source généraliste dessus ! Je parle de Linux, et d’applications optimisées. (car un écran de démarrage Ubuntu et un bureau Gnome, aussi respectable que puisse être la prouesse, n’a jamais fait vendre…)

    Effectivement, comme je l’ai d’ailleurs lu plus haut, sans support de géants dans le secteur, il n’y a aucun espoir de “démarginaliser” les smartbooks.
    Google peut faire avancer les choses avec son Android, ou mieux, son ChromeOS… mais si les constructeurs ne jouent pas le jeu, tout est perdu !

    Ils auront investis dans une plateforme alternative, sans avoir de retour sur leur investissement, et catalogueront le modèle open-source comme non viable.
    Or, les modèles économiques de l’open source et du propriétaire sont radicalement différents.
    Ceux qui ont essayés de vendre du propriétaire comme de l’open source se sont vautrés, et ceux qui ont essayés de vendre de l’open-source comme du propriétaire se sont autant vautrés, les exemples ne manquent pas.

    A ce jour, je remarque qu’une seule société a réellement réussi en sachant comment investir et profiter de l’open-source : Google !
    Mais Google n’est pas un fabricant, et les fabricants ne sont pas Google, hélas, car là est tout le problème…

    Aujourd’hui, un fabricant comme Toshiba reçoit un commercial qui va lui vanter une plateforme donnée (Tegra2), comme étant compatible avec un OS royalty-free (Adnroid), vendue avec le nécessaire pour concevoir (un BSP) une base inédite et, à priori, compétitive.
    Seulement, le BSP a été (bien souvent) fait pour la démo du commercial, et comme par hasard, en faire un produit fini et intégré, nécessitera des adaptations qui relèveront du parcours du combattant. Et au plus l’architecture est fermée, au plus ça rend les choses compliquées ( – c’est du vécu – )

    Les constructeurs ont trop vite oubliés les débuts de l’informatique, où seules les architectures les plus ouvertes, et donc, les plus accessibles, ont su perdurer.

    Aujourd’hui, concernant les smartbooks et autres archis autre que du x86, les constructeurs sont pressés de sortir des SoC plus puissants et plus intégrés, notamment pour alimenter le marché grandissant des smartphones, et n’ont ni le temps pour bien faire les choses, et encore moins pour tout rendre accessible à une communauté. :/

    Si une carte mère à base de Tegra2 était accessible à tout le monde (carte Mini-ITX ou même Micro-ATX, à prix compétitif), avec les outils et la doc, nul doute que la plateforme aurait rencontré un vif succès.
    Mais voilà qu’elle nous apparaît sous forme d’un netbook dont la liste des défauts par rapport aux concurrents ne risque pas d’attirer un seul client lambda (pas de sortie TV, pas de Bluetooth, OS ergonomiquement adapté aux smartphone, prix,…)

    Applaudissons les plateformes comme la BeagleBoard, qui est relativement ouverte et accessible (de ce que j’en ai vu).

    Par lolo, le 2010-10-28 le 2.09 pm



Leave a Reply


9 - = 1